Oublie l’océan de Cathie Barreau

Oublie l’océan de Cathie Barreau  (192 p, 15 €)

Dans chacune de ces nouvelles, les personnages, Elise, Samuel, la petite Lily, Tedbalt… apprennent que les heurts de la vie creusent les cœurs, parfois révèlent les désirs. Un geste, un chagrin, une parole ou un effroi, tous cachés dans l’oubli, se dévoilent, transformés à travers le temps et le paysage.

Des lieux émanent une aura, un parfum de thym le long du sentier, une guitare électrique rue de Sèvres, un vent iodé par-delà le marais, une clarté sur le fleuve.

Le mystère d’une sensation captée par le corps suffit à bouleverser le regard sur la vie.

Note des éditeurs

…Au départ, nous pensions « Nouvelle Postale », juste un texte court, mais voilà : après avoir lu la première nouvelle que Cathie nous a envoyée, nous avons voulu en lire d’autres.

Comme on est ensorcelé, et qu’on suit dans des paysages un joueur de  flûte…Ici  c’est une écriture, qui nous rappelle que prendre appui sur le sol permet de se souvenir.

Oublie l’océan , quel beau titre pour la mémoire !

Il ne se passe jamais rien ici de Thierry CovoloThierry Covolo

Recueil de nouvelles et de textes courts de Thierry Covolo, Il ne se passe jamais rien ici, disponible chez les Éditions pneumatiques

Il ne se passe jamais rien ici de Thierry Covolo    (192 p, 15 €)

Après le très remarqué « la plus jeune des frères Crimson » (Prix Littér’halles 2019, publié chez Quadrature), Thierry Covolo nous fait entendre, avec ce second recueil de nouvelles, la dureté et l’ennui d’être né quelque part, quand l’instant d’après est la seule perspective.

Ici, les héros sont des adolescents piégés dans leur âge, des adultes égarés dans des vies mal taillées, pas complètement  d’aplomb mais pas tout-à-fait bancals, et que sauve parfois: quelque chose qui ressemble à de la tendresse. 

Un recueil de nouvelles, c’est un seul univers aux multiples portes d’entrée : « Il ne se passe jamais rien ici », révèle un auteur sensible, à l’écriture sèche et retenue.

Note des éditeurs

Nous ne pouvions pas nous tromper, Thierry Covolo est un auteur de nouvelles, au rythme rapide et à l’écriture dense…

Et il y a tant d’humanité, dans la voix qui parle de nos désenchantements, qu’on a eu besoin de l’entendre.

Le brocteur de Jacques Bertin

Recueil de nouvelles et de textes courts de Jacques Bertin, Le Brocteur, disponible chez les Éditions pneumatiques

Le brocteur de Jacques Bertin (192 p, 15 €)

Ecrits au fil des années, d’une main distraite, le soir tard ou dans le train entre deux gares, voici des textes retrouvés dans les vieux cartons. J’espère que mon lecteur s’en amusera autant que je m’en suis amusé. Une de ces nouvelles est plus sérieuse : La gabare.

Je me suis toujours étonné que le paysage de Loire n’ait jamais été utilisé au cinéma comme décor naturel. Un soir, je m’y suis mis. Ayant écrit ce « projet de scénario », je l’ai alors édité à 300 exemplaires que j’ai offerts à mes amis. C’était naguère. On a des lubies…

Le texte Enfin, une bonne nouvelle ! a été publié dans un livre collectif édité à l’occasion du lancement d’un gabarot, gros bateau de Loire, construit par des amateurs, à Chalonnes, en 2016. J’écris tout ça sans prétention et je ris quand je me relis – c’est l’essentiel. C’est ce que je souhaite à mon lecteur. JB

Note des éditeurs

On connaissait le poète, on  connaissait le chanteur, on connaissait le journaliste, on connaissait le romancier…Voilà qu’il avait, en plus, dans ses tiroirs, des nouvelles, des textes courts, des pages de théâtre !

Du drôle, du grave, de l’ironique, du libre, du beau, et tout ça inédit ?  Chance ! On a pris toutes les couleurs.

Happy Valentine de Sophie Verroest

Recueil de nouvelles de Sophie Verroest, Happy Valentine, disponible chez les Éditions pneumatiques

Happy Valentine de Sophie Verroest (192 p, 15 €)

Armand voudrait danser avec Gisèle. Paul veut juste manger un morceau de génoise crémeuse et rencontre Alice. Léo tente de raconter l’Amour. Mathias veut le vendre. Mia rêve et Hyppolite se remarie. Alice croit en la jeunesse éternelle. Caroline ne croit plus en rien. Emilie, elle, choisit la dissolution.

Qu’ils soient nés après la seconde guerre ou au début du XXIème siècle, tous tentent d’en finir avec la solitude et le manque en ces jours parfois remarquables et souvent ordinaires de Saint-Valentin.

Note des éditeurs

On a aimé ne pas pouvoir décider si les nouvelles de Sophie Verroest forment un petit roman, ou s’il s’agit d’un roman  constitué de nouvelles.

On a aimé la belle simplicité de son écriture pour raconter ce qui n’est pas simple, on a aimé sa voix claire parler des liens qui se font ou se défont depuis toujours …

Bref,  on est tombés amoureux d’ Happy Valentine !